Latin

L'Académie suisse des sciences humaines et sociales a sorti en 2014 une première publication concernant l'offre et l'acquisition de compétences linguistiques en latin dans les univesités suisses. L'un des objectifs de ce texte est de proposer des conditions cadres appropriées qui permettent aux étudient-e-s un apprentissage correpondant aux besoins actuels ainsi que la plus grande mobilité possible. Une seconde publication, sortie en 2017, est venue compléter ce premier texte en présentant un cadre de compétences de base dont doivent disposer les étudiant-e-s au terme du cours fondatmental de latin. Ces deux publications s'inscrivent dans l'initiative "Pour un renouvellement des sciences humaines" lancée en 2011 par l'ASSH grâce à laquelle l'Académie entend contribuer à une compréhension interdisciplinaire des fonctions, des missions et des principes des sciences humaines.

Offre et acquisition de compétences linguistiques en latin dans les universités suisses

L’ASSH a invité en 2013 les partisan-e-s et opposant-e-s du rattrapage du latin à une table ronde afin de discuter avec le public des arguments en faveur ou contre l’obligation du latin. Cette problématique a trouvé un fort écho au sein des institutions membres de l’ASSH ainsi que parmi les doyens des universités suisses. L’ASSH a donc décidé de prendre un rôle de coordination et a constitué un groupe de travail composé de représentant-e-s des institutions membres de l’ASSH et impliqué-e-s, pour la plupart, dans des démarches de réforme de l’enseignement du latin fondamental au sein de leur université. Le groupe de travail, sur la base des démarches envisagées ou déjà menées par les universités, a élaboré trois recommandations à l’intention des institutions concernées. Ces recommandations ont été publiées au mois de mai 2014 et présentées lors de l'Assemblée annuelle de l'ASSH. 

DOI

Recommandations pour l'acquisition de compétences linguistiques de base en latin

Des représentant-e-s des différentes Facultés des lettres ont souhaité que la publication de 2014 soit complétée par l’élaboration d’un cadre de compétences de base dont doivent disposer les étudiant-e-s au terme du cours fondamental de latin. Un groupe de travail composé de représentant-e-s d’universités de Suisse romande et de Suisse alémanique, de gymnases et de l’ASSH a satisfait à cette demande. L’objectif de ce nouveau texte est donc de présenter une proposition de compétences et de connaissances de base en grammaire latine et en compréhension de texte qui devraient faire partie intégrante de l’enseignement de base du latin dans les universités. La présente publication bilingue se situe ainsi dans le sillage du texte de 2014 et se veut, tout comme ce dernier, une recommandation établie par la communauté des spécialistes et adoptée par l’Académie.

Zum Thema...

Das Latein am Ende?, NZZ Meinung vom 6. Januar 2017

Die zeitgenössische Fachdidaktik spricht oft von der Multivalenz des Lateinunterrichts. Latein ist mehr als nur eine «tote Sprache». 

Ein Kommentar von Hans Meyer

Link zu NZZ Online

Relevanter denn je, NZZ Meinung vom 30. Oktober 2015

Gegen seinen Willen sollte niemand Latein lernen müssen. Aber weshalb sonst?

Ein Kommentar von Katharina Wesselmann und Giuseppe Manno

Link zu NZZ Online

(Auszug aus dem Newsletter Oktober 2015)

Lateinische Sprachkompetenzen
Im Nachgang an die 2014 publizierten Empfehlungen der SAGW zu «Angebot und Erwerb lateinischer Sprachkompetenzen an Schweizer Universitäten» (Swiss Academies Report 9 (4) trafen sich in der SAGW im Oktober 2015 erneut Vertreterinnen und Vertreter der geisteswissenschaftlichen Fakultäten, der Dekanate, des Schweizerischen Altphilologenverbands und von swissuniversities, um weitere Schritte zu erörtern. Es wurde angeregt, dass ein Referenzrahmen erarbeitet wird, worin die wichtigsten Grundkompetenzen aufgeführt werden, die ein Lateingrundkurs an einer Schweizer Universität vermitteln soll. Die Akademie rechnet damit, im Laufe des Jahres 2016 entsprechende Vorschläge präsentieren zu können.

Mehr zum Thema: 
Das Latein sei gar nicht so ungeliebt, wie immer gesagt wird. Obwohl für viele Studiengänge nicht mehr obligatorisch, steht Latein an den Gymnasien und in der Wissenschaft hoch im Kurs.
NZZ am Sonntag vom 25. Oktober 2015, «Totgesagte leben länger»: http://www.nzz.ch/lebensart/gesellschaft/totgesagte-leben-laenger-1.18634351

Interview mit Stefan Kipf, Altphilologe und Professor für Didaktik der Alten Sprachen, NZZ am Sonntag vom 25. Oktober 2015, «Lateinische Mythen»: http://www.nzz.ch/lebensart/gesellschaft/lateinische-mythen-1.18634354

Mit dem Latein nicht am Ende, NZZ vom 6. Oktober 2012

"Zum Studium gewisser Fächer an der Universität Zürich sind Lateinkenntnisse Voraussetzung. Dies hätte bei drei Fächern künftig nicht mehr der Fall sein sollen. Die philosophische Fakultät hat diese Anträge aber am Freitag deutlich abgelehnt."

Link zu NZZ Online


Offener Brief zur Abschaffung des Lateinobligatoriums an der Uni Basel (BaZ vom 14. September 2012)

"Die Universität Basel hat beschlossen, zum Herbstsemester 2012 das Lateinobligatorium für das Master-Examen in den Fächern Geschichte und Kunstgeschichte abzuschaffen. Das ist eine schlechte Nachricht. In den letzten Jahren hat die Universität Basel schrittweise bereits für eine Reihe anderer geisteswissenschaftlicher Fächer das Lateinobligatorium abgeschafft, sogar in Sprachfächern wie Französische Philologie, obwohl jedermann weiss, dass das Französische eine Tochtersprache des Lateinischen ist — ebenso wie Italienisch, Spanisch, Portugiesisch und Rumänisch."

Link zu www.latinisator.ch


Uni Basel verzichtet auf Latein-Obligatorium, Basellandschaftliche Zeitung vom 26. August 2012

"Um zu wachsen und für Studierende möglichst attraktiv zu sein, macht die Uni Konzessionen: Wer Geschichte studieren will, muss kein Latein mehr beherrschen. An die grosse Glocke hängen will die Uni die Änderung aber nicht."

Link zur bz online

esense GmbH