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vendredi 10 février 2012






Open Access. Du principe à la mise en pratique


ASSH
01.03.2007 , 09.00–17.30 | Hotel Bellevue, Bern

Open Access. Du principe à la mise en pratique

La Déclaration de Berlin sur le Libre Accès à la Connaissance en Sciences exactes, Sciences de la vie et Sciences humaines et sociales a été créée et signée par d’importantes institutions scientifiques allemandes à la suite d’un colloque de la Max-Planck-Gesellschaft en octobre 2003. Les buts de cette déclaration sont d’une part le libre accès aux sources de savoirs humains reconnues par le monde scientifique et faisant partie de l’héritage culturel et d’autre part, l’organisation durableet interactive d’internet avec des sources librement accessible.
Jusqu’à présent, cette déclaration a été signée par 185 institutions (dernière signature le 9 novembre 2006), parmi lesquelles l’université de Zürich, les Académies suisses des sciences
(anciennement le Conseil des académies suisses des sciences [CASS]), la Conférence des recteurs des universités suisses (CRUS), le Fond national suisse (FNS), la Conférence suisse des Hautes Ecoles Spécialisées (CSHES), la Conférence Suisse des recteurs des hautes écoles pédagogiques (CSHEP), l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich (EPFZ), l’institut Paul  Scherrer (PSI) et l’université de St. Gall.


Les prix des abonnements aux revues scientifiques ont fortement augmenté durant les dernières années, ce qui a forcé les bibliothèques universitaires à annuler certains de leurs abonnements. Cela entraîne des prestations de service intensives en personnel comme par exemple les prêts entre bibliothèques. D’une part, les universités sont de moins en moins prêtes et capables de racheter les publications de leurs chercheuses et chercheurs auprès de revues scientifiques de plus en plus chères. D’autre part, les chercheuses et chercheurs, ainsi que les auteurs ne peuvent plus consulter la littérature scientifique qui leur est utile: la visibilité des travaux scientifiques se retrouve de plus en plus limitée. De plus, les maisons d’édition demandent aux auteurs de céder une grande partie de leurs droits d’auteurs et c’est ainsi qu’ils se voient interdire d’autres moyens de publication et de diffusion. Les  contribuables paient trois fois pour obtenir l’accès aux résultats scientifiques: pour la recherche, pour l’expertise et la publication et pour le rachat des résultats scientifiques. En Suisse, différents projets concernant Open Access existent, comme par exemple la bibliothèque numérique RERO DOC du Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale (voir http://doc.rero.ch) ou le repository libre d’accès de l’Université de Zurich ZORA qui contient des publications scientifiques (www.zora.unizh.ch).


Le but principal de ce colloque est de thématiser des possibilités concrètes de mise en pratique d’Open Access dans les sciences humaines et sociales, médicales, techniques, et naturelles, tout comme de donner une vue d’ensemble des projets Open Access importants en Europe et en Suisse. De plus, les intervenant(e)s chercheront à identifier les enjeux de ces projets, tout comme les besoins et problèmes des différents actrices et acteurs. Pour finir, des possibilités d’action concrètes pour les chercheuses et chercheurs, les universités, les bibliothèques, les maisons d’édition et les organisations d’encouragement à la recherche seront discutées.



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De plus amples informations

->Open Access
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Follow-up: Conférences du colloque «Open Access»

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Membre des Académies suisses des scienes

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